Interview #2 – Léa Tibisch

Au fil des semaines, l’équipe du CIFEPK se dévoile. Et avec elle, un peu de l’édition 2016 du congrès.

Pour la deuxième interview, c’est au tour de notre chargée de la logistique, aussi nancéenne que rousse : Léa TIRBISCH.

Interview Léa flèche blanches

Morgan C. : Parle nous un peu de toi.
LT : Je m’appelle Léa TIRBISCH, j’ai 24 ans. J’ai été formé à l’ILFMK de Nancy et diplômée en 2014.

MC : Quel est ton parcours associatif ?
LT : J’ai évolué au sein de mon association étudiante locale : la Corpo Kiné Nancy Etudiante. Puis de ma Fédération de ville : anciennement la FéDeN et maintenant la FédéLor ainsi qu’à la Fédération Nationale des Etudiants en Kinésithérapie – FNEK. J’ai continué dans le milieu associatif étudiant une fois le diplôme obtenu dans des associations telles que la MAJIKE ou le CIFEPK.

MC : Peux-tu me dire en une phrase, ta vision de la  kiné ?
LT : C’est un véritable art qui nous encourage à mener une enquête pour trouver la cause des différents maux du patients et la traiter en prenant compte la personne, les avancées de la science et notre expérience.

MC : Quelle est ta première expérience CIFEPK ?
LT : Il s’agit du CIFEPK 2014 à Lyon, qui m’a définitivement convaincue de mon engagement actuel et qui m’a incité à participer à d’autres congrès comme les JFK une fois mon diplôme obtenu.

MC : Quel est ton poste dans l’équipe du CIFEPK ?
LT : Je suis chargée de la logistique de l’évènement avec mon binôme Laurent Audo. Nous allons gérer tous les « à côtés » des formations : le logement, le repas, les transports etc… afin que les participants puissent profiter pleinement de leur congrès à un coût raisonnable.

MC : Comment vois-tu l’édition 2016 ?
LT : Je vois un programme de formation séduisant, des intervenants partageant leur savoir et leur passion et de nombreux étudiants et néo-DE prêts à révolutionner notre profession.

MC : As-tu une révélation à nous lâcher ? 🙂
LT : Deux même ! Il y aura plus de petits chanceux qui pourront participer cette année !

Et depuis l’édition 2014, je n’ai imaginé l’édition 2016 que dans ma ville : Nancy. Le dynamisme de la ville, la vitalité des instances universitaires et administratives ainsi que le charme de Nancy, en font un lieu idéal pour accueillir ce congrès.

MC : Et oui, car Nancy est ta ville. Peux-tu nous servir de guide ?
LT : Bien sûr ! Commençons pas la Place Stanislas. Elle tient son nom du dernier duc de Lorraine et est classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO.

Nancy regorge de surprises, c’est également une grande ville universitaire et elle constitue un des plus grands pôles de santé en France.

Nancy est accessible puisque située à 1h30 de Paris grâce au TGV. Une fois à la gare, il est préférable de découvrir la ville à pied, en tramway ou en véloStan.

Cette petite balade vous permettra de découvrir l’architecture des villas nancéennes ou encore s’émerveiller à l’écoute d’un concert de musique ou d’une exposition itinérante. L’année est ponctuée d’animations, certaines à l’initiative des étudiants et d’autres non, je pense notamment aux Nancyphonies, au NJP, aux Nocturnes Etudiantes ou encore aux 24h de Stan’.

MC : Merci encore de t’être prêtée au jeu. As-tu un dernier mot pour les participants ?
LT : Je suis impatiente ! J’espère que tous les participants auront l’occasion de flâner place Stanislas, c’est une des plus belles d’Europe et les éclairages de l’hôtel de ville, une fois la nuit tombée, rendent le lieu encore magique.

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